Leclerc Pusey (70)

Leclerc Pusey (70)

  • Ayant bénéficié d’un transfert il y a un an, Leclerc Vesoul jauge désormais 4 750 m2 et vise les 6 000 m2 à court terme. L’hyper devrait réaliser 70 M€ de chiffre d’affaires en 2008.

  • Grâce à l’absence de poteau et de toute signalétique, la perspective est particulièrement dégagée sur la ligne de caisse. Le mail est baigné de lumière naturelle grâce à d’immenses puits sur le toit. A noter, par ailleurs, la disposition en quadrillage des néons dans la surface de vente.

  • Leclerc Vesoul joue la parcimonie en matière de signalétique. Le balisage des premiers prix Eco + va néanmoins être renforcé pour mieux capitaliser sur les vertus discount de cette gamme.

  • Utilisée pour la vente au déballage, une surface de 1 000 m2 n’attend qu’une autorisation pour devenir permanente. Elle permettra d’agrandir le bazar, parent pauvre pour l’heure.

  • Selon la mode du moment, les fruits et légumes sont en partie dépotés à la main, sur des tables basses à faible pente. Et les légumes verts bénéficient d’une nébulisation. Le résultat est plutôt séduisant.

  • Le chiffre d’affaires de la marée a été multiplié par plus de trois depuis le transfert. Il faut dire que le banc est vaste et richement doté. « On peut se vanter d’être devenu la poissonnerie de référence sur la ville », affirme Daniel Poirier. Le frais-emballé, sur place, reste en revanche peu développé. A noter les buses de nébulisation le long des vitres.

  • Outre le classique poulet, la rôtisserie propose des pizzas maison, vendues crues. Elles peuvent être cuites à la demande du client. Le magasin fait en revanche l’impasse sur les produits élaborés, faute de potentiel sur la ville.

  • Après hésitation, la boucherie a été conçue 100 % LS, mais l’atelier est totalement ouvert, facilitant le contact et les commandes spéciales. Les bouchers travaillent surtout du PAD et proposent notamment de la montbéliarde, la race locale, estampillée comme telle en rayon.

  • Installé en prolongement du stand traditionnel, le frais-emballé en charcuterie est pour l’heure acheté tel quel. Le magasin est en passe de s’équiper pour le réaliser sur place. Objectif : baisser les coûts et les prix.

  • Si le frais a été largement dimensionnée les PGC sont eux relativement à l’étroit avec des allées à 2,20 m et un stock rayon limité. En cas d’agrandissement, ils gagneront des mètres carrés.

  • D’ampleur modeste, les TG sont toutes « partagées » et les promos sans relais d’affichage afin de ne pas nuire à la lisibilité du balisage des allées.

  • Une bâche décorée de produits en situation ceinture toute la surface de vente. « C’est une solution pratique. Le jour où elle ne nous plaira plus on la changera », explique l’adhérent.

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