Chine, l’eldorado de Carrefour

Chine, l’eldorado de Carrefour

  • Avec plus de 20 nouveaux magasins par an depuis 2005, Carrefour compte désormais 117 hypers en Chine, dont 10 à Pékin. En cinq ans, 77 nouveaux points de vente ont vu le jour sur le sol chinois.

  • L’entrée des points de vente Carrefour se fait par le non-alimentaire, qui représente environ un tiers du chiffre d’affaires d’un magasin. D’un côté l’offre haute-technologie (écran plasma, téléphones portables, etc), de l’autre une imposante zone de promotion textile sur du mobilier bas.

  • 60 % des Carrefour chinois sont implantés sur deux étages avec une surface de vente moyenne de 8 000 m². Dans ce cas, le non-al occupe un étage entier. Les espaces le long des escalators sont utilisés pour développer les achats d’impulsion.

  • Dans certains magasins, Carrefour affiche sa modernité avec un réseau d’écrans plasma diffusant des annonces publicitaires de marques. Les fournisseurs sont bien présents dans les surfaces de vente de manière générale. Une bonne partie du personnel de l’hyper est d’ailleurs salariée par les fournisseurs.

  • Depuis les bacs tombeaux du rayon surgelés jusqu’aux stands traditionnels disposés en ceinture autour de la zone marché, le mobilier bas offre une vue panoramique sur l’ensemble du frais.

  • A l’instar des raviolis chinois, de nombreuses spécialités « traiteur » sont préparées devant le client dans un espace ouvert.

  • Trois employés s’affairent à découper du porc. Et cela ne s’arrêtera pas de la journée. Un magasin peut en écouler jusqu’à 3 tonnes par jour. A la boucherie, le porc est de loin l’espèce la plus populaire (environ 50 % de la consommation de viande en Chine).

  • Le vrac représente 60 % à 65 % des ventes de viandes. Les consommateurs chinois se plaisent à tâter et sentir les produits pour juger de la fraîcheur.

  • Si le banc marée existe bien, le client peut aussi acheter poissons, crabes, écrevisses ou tortues encore vivants en bacs ou en aquarium. Vestige d’un temps où les chinois ne possédaient pas de frigo pour stocker les produits frais.

  • L’espace marée est particulièrement soignée pour dégager une image de fraîcheur et de service. On y retrouve les bancs marée en plus des bacs et aquariums proposant fruits de mer et poissons vivants.

  • Plusieurs variétés de riz sont proposées en vrac. Pour faire leur choix, les Chinois aiment évaluer la qualité du produit en le touchant. Le riz est l’aliment de base sur lequel se forge en partie l’image prix. Un kg coûte ici entre 25 et 40 centimes d’euros.

  • Tout comme l’offre en huile de cuisson, le rayon riz est impressionnant au libre-service. Il est disponible sous un large éventail de conditionnement, de 500 g à 10 kg.

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